Antoun Sehnaoui et l’économie verte

Antoun Sehnaoui est un homme d’affaires et banquier libanais. Il est avant tout connu pour ses fonctions de Président Directeur Général (PDG) de la Société Générale de Banque au Liban mais également de la FIDUS Wealth Management, qui est une enseigne offrant des services de conseil financier. Antoun Sehnaoui est également connu pour sa fonction de Vice-président de la Société Générale de Banque de Jordanie (SGBJ) et pour sa participation au Conseil d’Administration de l’Association des Banques du Liban.

Mais ce n’est pas tout. Car outre le profil très orienté vers la finance et le secteur bancaire d’Antoun Sehnaoui, ce dernier a une sensibilité particulière pour le domaine des énergies renouvelables. D’après un article du magazine The Guardian datant du 25 octobre 2016, l’énergie verte a représenté plus de la moitié de la production d’électricité dans le monde l’année dernière. Cela est un constat très intéressant car cet article montre que les énergies renouvelables représentent plus qu’une simple opportunité potentielle, c’est une vraie alternative aux énergies fossiles. L’énergie verte est un système viable offrant un potentiel de production capable de suppléer voire de remplacer totalement la production d’énergie traditionnelle (c’est-à-dire grâce aux énergies fossiles). C’est un constat très important, surtout dans le contexte actuel où dans le monde, les villes représentent seulement 2% de la surface occupée de la planète, mais elles représentent également plus de 60% des émissions de gaz carbonique. Les villes sont les principaux lieux de consommation d’électricité. En produisant plus d’électricité à l’aide des énergies renouvelables, cela permettrait donc de réduire considérablement les émissions de gaz carbonique.

C’est dans cette optique qu’Antoun Sehnaoui soutient le modèle de « l’économie circulaire ». Le modèle de l’économie circulaire s’oppose à « l’économie linéaire ». L’économie linéaire se décline comme suit : extraction des ressources, production, distribution, consommation, destruction/rejet. Le modèle de l’économie circulaire quant à lui est : production, distribution, consommation, réparation/recyclage, secteur du recyclage. L’économie circulaire lutte donc contre l’obsolescence programmée des biens et promeut l’utilisation de produits dont la durée de vie est longue, avec la possibilité d’être réparés et recyclés.